MON APPORT D'EXPERIENCE POUR LA CAMPAGNE "Women Weave the Web"
Feb 26, 2020
story
Depuis quelques années, j'avais ouvert un compte Internet car j'avais le souci d'être bien informée. C'est à partir de 2005 que j'avais pressenti ce besoin. C'est alors que j'avais sans tarder, ouvert un compte mail que j'avais depuis lors exploité pour avoir les informations fiables de notre pays, mais aussi celles des autres pays du monde.
Cependant, comme ma soif pour être bien et suffisamment informée ne s'était pas encore assouvi, je continuais à chercher d'autres voies et moyens qui me permettrait non seulement de m'informer objectivement mais aussi ceux qui me permettraient aussi d'exprimer mes opinions y compris celles des femmes de mon pays qui croupissent sous la détresse et le manque d'information, mais qui sont complètement oubliée par le reste de la communauté mondiale.
C'est dans ce soit de faire connaître aussi la situation de toutes les femmes de mon pays que je cherchais ces opportunités., et ce dans le souci de voir un jour les choses changer.
Notre Pays était entré dans un cycle des violences dues aux guerres à répétition, au pillage de ses ressources, aux massacres des civiles dont la femme était la seule à payer le lourd tribut de toutes ces guerres.
Cependant, notre souci de dénoncer toutes ces formes des violences imposées à la femme congolaise pesait lourdemment dans notre intérieur jusqu'à ce que nous avions eu à connaître l'existence du site web de \"World Pulse\" qui grâce à son principe \"No one speak for me, I speak myself\", j'avais vite approché le site en question auquelle toutes les nouvelles de la femme congolaise sont aujourd'hui publié.
L'internet pour nous, nous a permis de nous épanouir et de rechercher le changement auquel nous aspirons.
MADELEINE
English translation by community member liannareed
My contribution to the experience of the “Women Weave the Web” campaign
For several years I have had an internet account because I had the desire to become well informed. It was in 2005 that I had this need. That’s when I immediately opened an email account and I used it to get reliable information of our country but also of the world.
However, as my thirst for good and being well informed was not yet satisfied I continued to look for other methods that would allow me to not only be informed but also that would allow me to express my opinions and those of women in my country who are distressed and lack the information and who are completely forgotten by the rest of the world. It was also to check the status of women in my country and to look for opportunities. With this, one day, I saw things change.
Our country entered in a cycle of violence from two wars in succession. The pillage of resources, massacres of civilians in which women was the only one to pay the heavy price of war. However our desire to denounce all forms of violence imposed on Congolese women weighed heavily inside of us until we got to know the website World Pulse. Thanks to its principle “No one speak for me, I speak myself” I approached the site and began to get news of Congolese women published today. The internet for us has allowed us to flourish and seek the change we want.
Madeleine
- Leadership
- Technology
- Gender-based Violence
- Africa
